le conseil personnalisé,
la recherche du crédit auprès des banques locales,
la recherche de l'assurance du crédit
le service "après vente" pour pouvoir nous interroger un, deux ans ou plus après la mise en place.
Explications
sur la rémunération :
En premier lieu il ne serait pas honnête de cacher que la banque verse
1% du dossier avec des plafonds variables selon les établissements. Ceci pourrait
être un frein à l'objectivité du courtier. Il n'en est rien dès lors que le
courtier à des conventions avec quasiment toutes les banques de la place et
qu'un courtier avisé ne cherchera pas à obtenir un commission moindrement plafonné en prenant le risque de perdre le dossier.
En second lieu la commission du courtier est totalement transparente.
Elle n'interfère en rien avec le taux ou les frais de dossier du client. Une
telle pratique serait illégale. La commission ne rentre donc pas dans le calcul
du : TAEG ( ex TEG°).
Par contre les frais, ici 250 EUR, perçus directement par le courtier
auprès de son client doivent être intégrés dans le calcul et mentionnés
dans l'offre. Dans la pratique cela n'est pas toujours respecté souvent par
méconnaissance du texte législatif.
Ceci étant cette rémunération ne peut jamais être perçue d'avance, c'est
là aussi illégal et de même si le projet n'a pas abouti et ce quelque soit le
travail fourni par le courtier.
Enfin à cet ensemble législatif, A2A Conseil en Création de Patrimoine
Immobilier ajoute un élément de satisfaction : rien n'est dû si le client n'est
pas satisfait de la prestation d'A2A Conseil en Création de Patrimoine Immobilier
et cela sans qu'il lui soit nécessaire de se justifier. Enfin, pendant plusieurs années, le service après
vente de votre crédit est compris dans cette rémunération, car un crédit doit se gérer au même titre que ses actifs!
Concernant les offres de crédit présentées par nous mêmse ou par nos partenaires : Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d'un particulier, avant l'obtention d'un ou plusieurs prêts d'argent (article 16 de la loi 2001-1168 du 11 décembre 2001) L’emprunteur dispose d’un délai de réflexion de dix jours, la vente est subordonnée à l’obtention du prêt et si celui-ci n’est pas obtenu, le vendeur doit lui rembourser les sommes versées.